Le discours de prise de fonction
por ANGELINA HARARI
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Le discours de prise de fonction de la nouvelle présidente de l'Association mondiale de Psychanalyse (AMP), le 6 avril 2018, intervention complète à écouter/lire ici.

# I Belong pour la fin de l'intolérance – membre de l'AMP

Membres de l'AMP, nous avons à prendre position. Nous pourrions le faire en nous centrant sur nous-mêmes, mais nous nous orientons plutôt sur la sphère publique. C'est « en tant que psychanalystes que nous prenons position publiquement [1] ». Acteurs de la société civile, nous nous engageons avec cette formation collective qu'est l'École. Nous prenons parti, sans pour autant nous situer dans une logique partisane.

L'École Une – le Un à l'école du multiple
Pour poser les bases de la politique que nous avons à mener, rappelons-nous la Grande Conversation de 1998 – vingt ans déjà ! – et revenons sur le chemin parcouru par l'AMP.

Cette Conversation avait lieu la veille de l'Assemblée générale ordinaire de l'AMP du 23 juillet 1998. Dans son Rapport à l'Assemblée générale de Barcelone, Jacques-Alain Miller exposait ses idées concernant un futur qui s'est avéré être devenu notre présent. Cette Conversation, ce rapport et cette Assemblée générale de 1998 sont autant de petits cailloux qui tracent un chemin. Nous donnant un fil conducteur, ces pierres sont des repères et non pas des obstacles. Au Brésil, nous disons que les cailloux montrent le chemin à suivre, mais l'idée de la pierre d'achoppement garde un poids littéraire : « Il y avait une pierre au milieu du chemin », dit le poète brésilien Carlos Drummond de Andrade. La pierre/signifiant « École Une » a été lancée à ce moment-là, en 1998, très exactement ici, à Barcelone. L'École Une a ensuite été fondée à Paris le 22 janvier 2000 et, grâce aux bons soins de Flory Krüger, chacun de ses membres, un par un, en a reçu la clef lors du IIe congrès de l'AMP, en juillet 2000, à Buenos Aires.

Signifiant lancé en 1998 pour faire barrage « au retour du multiple », à la dispersion du multiple, l'École Une a été l'instant de voir indispensable pour faire un pas vers l'unité. Ce pas, JAM l'avait appelé « Aufhebung de l'unité » : « Notre unité a été mise en cause, c'est un fait. Donc, la réaffirmer [2] », posait-il en mettant en exergue le signifiant « École Une ». « Le Un s'exprime chez nous dans ce que nous appelons, sans l'avoir conceptualisé, l'orientation. L'orientation, et non le Standard. Et le Multiple ? À la différence de l'IPA, il n'est pas chez nous séparé du Un ». Réaffirmer le Un qui ne fait pas appel au signifiant deux, réaffirmer l'unité en tant que disjointe du deux, fait surgir la place du réel dans les coordonnées du dernier enseignement de Lacan, autrement dit celles « de la connexion du Un et de la jouissance [3] ». « Le signifiant opère coupé de la signification »[4]. Le Un est donc réduit à un signifiant seul – Yad'Iun postule le Un absolu. Son corollaire est le non-rapport sexuel, où se démontre qu'il n'y a pas le deux, mais qu'il y a le corps[5].

Ce pas décidé vers l'unité a marqué un avant et un après. Depuis 2000, nous avançons dans le cadre de l'École Une. L'AMP n'a pas cessé d'élargir et de parfaire le chemin : rassembler les Écoles, en créer de nouvelles, sans les diriger ; l'AMP est constituée de membres, issus des différentes Écoles qu'elle réunit. La création des Fédérations – l'européenne suivie de l'américaine – donne la juste mesure de ce parcours. Dans les Fédérations, les Écoles sont des membres, tout comme nous sommes membres de l'AMP, engagés un par un.

Je succède à cinq présidents. Le premier fut l'artisan de cette communauté en constante évolution, toujours en formation ; ses anticipations fulgurantes ont été décisives et nous leur devons beaucoup. Il les a puisées dans les fondements mêmes du discours analytique, avec autant d'énonciations – au pluriel, bien sûr – que de membres de l'AMP. Ayant appris que j'avais été choisie pour assumer la vice-présidence de l'AMP, un collègue brésilien m'avait déclaré avec entrain : « Je ne vous vois pas dans la série des grands hommes ! » Après le premier temps d'étonnement, j'ai passé outre un possible déficit de reconnaissance suggéré par cette phrase. Me sont alors venues plusieurs idées concernant la série des cinq présidents qui m'ont précédée :

  • Nous avons déjà eu une femme dans la série des grands hommes, Graciela Brodsky, ce qui permet d'échapper aux accusations de sexisme ;
  • Jusqu'à présent, nous n'avons pas promu la parité, ce qui permet d'échapper aux accusations de féminisme radical;
  • Nous n'avons jamais eu de présidence standard, échappant ainsi jusqu'à aujourd'hui à la norme ou encore à l'idée d'un club, chaque président ayant ajouté son grain de sel.

Ne pouvant prendre place dans la série des grands hommes, je serai donc une présidente pas-toute. La psychanalyse lacanienne nous apprend qu'il suffit de soutenir une énonciation. Les insignes ne sont pas obligatoires. Du reste, la fin d'une analyse témoigne que la position de l'analyste est, par excellence, une position féminine [6].

Le signifiant « École Une » formulé en 1998 puis mis en acte en 2000, n'est-il pas comme une « année zéro » pour l'AMP ?

En 1995, dans une lettre adressée aux futurs membres de l'École brésilienne en formation, Jacques-Alain Miller avait déjà employé le signifiant « année zéro » concernant l'École Brésilienne de Psychanalyse, quelques mois avant sa fondation par l'AMP. Il y rappelait le récit épique des vieilles querelles de jalousie entre Brésiliens, les rivalités entre différents États. Voici ce qu'il nous écrivait : « C'est une belle histoire […]. Cependant, chers collègues, c'est déjà une vieille histoire. Il existe une École. Une nouvelle histoire commence. C'est l'année zéro. Ensuite, il faut être attentifs à une difficulté particulière au Brésil : le Un de l'École est fragile et tout ce qui pourra le rendre plus fort sera accueilli à une condition près – que le Multiple l'accepte de bon gré [7] ».

L'orientation lacanienne de l'AMP est à l'œuvre lorsqu'elle étudie les demandes d'admission, puis lors de l'admission des nouveaux membres, un par un. La somme des solitudes subjectives renvoie toujours à l'Un, à l'Un absolu du non-rapport sexuel, coupé du deux, et qui ne fait pas appel au sens.

Lacanien est politique
En janvier dernier, lors de la soirée qui accueillait les membres de l'AMP au local de l'ECF, j'avais repris les « Propos sur la garantie » tenus par J.-A. Miller un an auparavant. En effet, pour aborder la politique du psychanalyste et nous orienter, cette articulation entre discours de l'analyste et discours du maître aujourd'hui constitue une véritable boussole. Comme vous le savez, cette intervention du 21 janvier 2017 faisait suite au combat bien mené par l'ECF et ses psychanalystes contre un projet de résolution visant à interdire la psychanalyse dans la prise en charge de l'autisme. Voici en quels termes J.‑A. Miller explicitait le problème : « un psychanalyste ne demande pas à être reconnu par l'État », mais qualifier l'analyste comme membre de l'École est « le biais sous lequel notre groupe analytique se fait représenter dans le discours du maître, en tant que ce groupe s'est constitué en une association légale [8] ».

À partir de là, une série de termes peuvent être dégagés pour explorer et cerner l'engagement du psychanalyste lacanien dans le champ politique.

D'abord, cette formule introduite par Serge Cottet en janvier 2017 également – « tous lacaniens [9] ». C'était sa manière de reprendre une prédiction optimiste de Lacan dans « Radiophonie » : « C'est le hic qui ne se fait nunc qu'à être psychanalyste, mais aussi lacanien. Bientôt tout le monde le sera [10] ». La psychanalyse, qui ne répond pas à l'irrésistible appel au sens du monde contemporain, semble bien être l'antidote au déboussolement généralisé entretenu précisément par cet appel au sens. Ajoutons que c'est la raison pour laquelle le slogan Tous lacaniens ! ne convoque pas l'universel, puisque l'orientation vers le réel de la jouissance fait déconsister le sens. Tous lacaniens indique plutôt la psychanalyse lacanienne est dans le politique [11].

Mais Lacan nous avertit aussi du risque que la psychanalyse puisse glisser vers une escroquerie. Ainsi en est-il du changement qui se produit dans le discours lorsque certaines lettres pivotent, lorsque le S1 « paraît promettre un S2 [12] ». Si escroquerie psychanalytique il y avait, ce serait celle qui « qui tombe juste par rapport à ce qu'est le signifiant, soit quelque chose de bien spécial, qui a des effets de sens [13] ».

L'École-sujet engagée
Le lancement du « Champ freudien, Année zéro » nous donne une nouvelle orientation, c'est une interprétation qui amène les Écoles-sujets de l'AMP à s'engager dans le champ politique. L'École-sujet est une addition de solitudes subjectives. Le sens à donner au un par un, c'est le psychanalyste au pluriel : « Au regard du discours du maître, les psychanalystes au "un par un" s'éclipsent, et ne se présentent que sous forme d'ensembles [14] ».

Lacanien désigne donc à la fois une solitude subjective et une formation collective, un ensemble constitué des solitudes de chacun dans son rapport à l'Idéal, séparé du signifiant-maître qui le nomme. Ces solitudes au pluriel composent, une par une, le collectif constitutif d'une École de Lacan, l'École de Lacan en tant que concept.

Venons-en au terme « s'engager », soit à la mise en acte de l'École-sujet. Qu'est-ce que c'est que l'acte d'un ensemble de psychanalystes ? Prenons comme exemple la fondation effective d'une École. Ce processus « doit être subjectivé par une communauté qui [se constitue] dans le mouvement même de cette subjectivation [15] ».

Usant du Witz, Lacan articule le caractère transindividuel de l'inconscient. Le sujet ne se confond pas avec l'individu, « la subjectivité est transindividuelle [16] », c'est l'axiome de Lacan dans le rapport de Rome. De ce point de vue transindividuel et dialectique, « chacun est l'égal de l'autre, le thérapeute […] est l'égal de son patient […], dans la mesure où l'un et l'autre sont les prisonniers de la même époque et engagés dans la même dialectique [17] ». À ceci près qu'être psychanalyste et aussi lacanien implique une mise en suspens du sens, l'absence de choix préalable à l'écoute de la singularité.

L'École est un lieu fondé sur l'absence d'identification du psychanalyste, façon de dire que le concept d'analyste n'existe pas. J.-A. Miller explique ainsi pourquoi il préfère le terme devenir psychanalyste à celui d'être psychanalyste : l'être invite à l'identification, et pourtant, s'il fallait désigner un critère de l'être analyste – à Dieu ne plaise ! – alors il dirait que c'est l'intolérance à l'identification. Et il ajoute qu'« un psychanalyste ne se veut pas de semblables, il ne veut que des différents. C'est le sens de la parole de Lacan : "Faites comme moi, ne m'imitez pas" [18] ». S'il nous fallait un slogan pour l'époque présente, peut-être serait-ce cette proposition de J.‑A. Miller : « au retour à la clinique substituons désormais le retour au singulier ».

Adjoindre l'adjectif lacanienne au mot politique met donc l'accent sur la position de chacun dans une formation collective qui ne prétend pas faire disparaître la solitude subjective, mais se fonde au contraire sur elle, la manifeste, la révèle. Si le concept d'École comporte ce paradoxe, c'est que Lacan a voulu l'interpréter pour dissocier – comme nous l'avons rappelé – le sujet et le signifiant-maître qui le nommait [19].

Depuis la conférence de Madrid du 13 mai dernier [20] de nouveaux déterminants se sont ajoutés à la figure de l'analyste. S'engager, prendre position publiquement, s'inscrire dans le mouvement contemporain de la démocratie pour introduire une subversion, etc., c'est tout d'abord faire de l'École un sujet supposé savoir. Jacques-Alain Miller nous l'indiquait en 2000 en posant la thèse de l'École-sujet, lors des échanges préparatoires à la fondation de la Scuola lacaniana di psicoanalisi (SLP) du côté italien de l'AMP. Il manquait alors la détermination signifiante permettant d'instituer l'École comme sujet supposé savoir – ses statuts, ses publications, etc. Il a fallu que, lors d'un vote en Assemblée, cette École-sujet soit interrogée et instituée par la démocratie directe, pour que prenne corps le dispositif signifiant nécessaire à la subjectiver, à la faire exister en tant que sujet supposé savoir qui pense et qui répond [21].

D'autres qualificatifs ajoutés à « lacanien », soit gauche lacanienne, soit lacanisme réactionnaire, semblent en revanche traduire un lien identificatoire à une politique partisane. Comment dès lors ne pas subordonner le discours analytique au discours du maître ?

Si la psychanalyse est dans le politique, c'est que Lacan institue une École comme formation collective qui ne prétend pas faire disparaître la solitude subjective et qui soutient le projet de nous faire présents dans le champ politique. De la « Proposition de 1967… » de Lacan aux « Propos sur la garantie », nous engager pour nous faire représenter dans le discours du maître permet de franchir le pas auquel nous invite J.-A. Miller : prendre acte du discours du maître pour le subvertir dans le champ politique, sans compromission identificatoire aliénante. Quant à être psychanalyste, mais aussi lacanien (tout court) alors bientôt tout le monde le sera !

# I belong
La phrase que j'ai placée en exergue[22] renvoie à mon parcours analytique, jalonné par les signifiants « clandestine », « apatride », « femme », des signifiants qui produisent des effets de rejet lorsqu'on s'essaie à franchir les frontières.

Je suis entrée dans la catégorie « étranger » à l'âge de cinq ans, après avoir perdu ma nationalité d'origine. Il s'agissait d'un choix forcé : choisir de quitter l'Égypte, en 1957, en étant juif avec un passeport égyptien, impliquait la déchéance de la nationalité égyptienne.

Après être restée apatride pendant treize ans, j'ai obtenu la nationalité brésilienne. Mais les séquelles de cette condition d'apatride m'ont amenée à demander une troisième nationalité, celle de la psychanalyse, celle du psychanalyste, et donc « aussi lacanienne » : j'ai fait appel au divan dès la fin 1985. Il fallait un visa – et donc une nationalité – pour circuler entre le Brésil et la France ; ainsi ai-je pu commencer une « tranche » d'analyse dans une situation d'urgence subjective.

Devenue citoyenne brésilienne de plein droit, j'ai hérité de nouvelles références ; j'en évoquerai une, historique et indirecte. Il s'agit de la pratique d'une pionnière en psychanalyse, pourtant quasi invisible au Brésil, la psychanalyste Virginia Bicudo. Jusqu'à il y a peu, je ne connaissais que son nom, son esprit pionnier, mais pas l'histoire de sa lutte, sa souffrance et sa résolution grâce à la psychanalyse. Il a fallu attendre le Forum Movida Zadig : sous la direction de Jesús Santiago et intitulé Doces&Barbaros [Doux&Barbares], ce Forum portait sur les races en tant que, comme l'écrivait Lacan, elles sont des faits, des effets de discours, pour nous dire qui était cette pionnière de la psychanalyse.

Virginia Bicudo été la première femme à pratiquer l'analyse en Amérique latine ; elle a été le premier membre sans formation médicale admis à la Société Brésilienne de psychanalyse (Sao Paulo). Elle explique comment son histoire a déterminé son choix professionnel. Marquée par les préjugés et la discrimination, étant métisse, fille d'une immigrée italienne et d'un brésilien noir, petite-fille d'une esclave affranchie, elle s'est très tôt intéressée à la psychanalyse. Elle en témoigne dans un entretien en 1998 : « J'ai été chercher des réponses scientifiques sur l'intime, le psychisme, pour concilier la personne intérieure avec la personne extérieure. Je suis allée chercher du côté de la sociologie une explication pour les questions concernant le statut social. Et, du côté de la psychanalyse, pour une protection contre le risque de rejet. Voilà toute l'histoire [23] ». Des années auparavant, en 1983, elle avait révélé son premier contact, douloureux, avec le racisme : « J'ai été élevée en restant à la maison. Je ne suis sortie que pour aller à l'école et alors, la première fois, les enfants m'ont dit : "petite négresse, petite négresse". Je ne l'avais jamais entendu à la maison. Alors, j'ai eu très peur. » En deuxième année de sociologie, elle découvre la psychologie sociale, les idées de Sigmund Freud sur l'inconscient et… le divan. Elle deviendra la première analyste de la psychanalyste juive Adelheid Koch, réfugiée au Brésil pour fuir le nazisme.

J'aimerais conclure sur de l'acte de l'École-sujet, sur l'engagement, en cette Année Zéro qu'a été l'année 2017. Depuis la première Rencontre Internationale, en 1981 à Caracas, le sujet École de la Cause Freudienne, à peine né, envisageait déjà le monde au-delà de ses frontières, et ce, jusqu'à 2017, nouvelle « Année Zéro ». Recommencer pour placer la barre plus haut, pour penser la politique en psychanalyse, pour penser la subjectivité de l'époque. Son champ de prédilection est celui du discours concret et de la réalité transindividuelle du sujet. L'École-sujet, l'AMP qui en réunit sept, ne saurait être comprise en dehors de la dialectique transindividuelle, et elle ne confond pas le sujet avec l'individu.

Dans cette perspective, l'essentiel, c'est l'affirmation permanente du Un au sein de l'AMP, dans la réalité transindividuelle d'École-sujet, appliquée à tous les aspects de la vie institutionnelle. Je souligne ses différentes dimensions collectives, depuis l'« organe de base », le cartel, jusqu'au cartel des dispositifs de la passe ; la Commission de la garantie Amérique et Europe ; les congrès et rencontres ; le Comité d'action ; le Blog ; les différents médias ; la parution bisannuelle de Scilicet ; son Statut consultatif – Special Consultative Status – aux Nations Unies.

En tant que présidente pas-toute, j'accorderai toute mon attention aux projets qu'appelleront les événements à venir. Je reprends les termes employés par Jacques-Alain Miller dans la Lettre à l'EBP pour prendre ici un engagement envers vous : « Il faut miser sur le long terme. Une École est conçue pour durer et c'est un organisme très vaste et complexe. Elle ne peut pas être menée à coups de volant brusques ; elle ne peut pas non plus être laissée dans la stagnation : si elle cesse d'avancer, elle finira par reculer. » Le nouveau Conseil, auquel le bureau et moi participons, fera de son mieux pour que l'AMP ne cesse d'avancer.

J'arrive au moment solennel des remerciements : à Miquel Bassols ; au Conseil et aux conseillers sortants, spécialement à Guy Briole et à Anne Ganivet-Poumellec ;

A JAM, mes sincères remerciements pour son soutien à une proposition de travail qui, après un long chemin, a abouti à cet prise de fonction.

 

 
N O T A S
1- Alberti C., « Psychanalyse dans la Cité », L'Hebdo-Blog, 28 janvier 2017, disponible sur www.hebdo-blog.fr).
2- Miller J.-A., in « Rapport de Jacques-Alain Miller, délégué général de l'Association », disponible sur internet (http://lemessager.online.fr/Histoire/AG98.htm#Jacques-Alain%20Miller).
3- Miller J.-A., L'orientation lacanienne, L'Un tout seul, cours du 30/03/11, inédit.
4- Miller J.-A., « L'orientation lacanienne, L'Un-tout-seul », cours du 23 mars 2011, inédit.
5- Miller J.-A., « L'orientation lacanienne, L'Un-tout-seul », cours du 18 mai 2011, inédit.
6- Miller J.-A., « Comment on devient analyste à l'orée du XXIe siècle », La Lettre mensuelle,nº 279, p. 5 & Opção Lacaniana, nº 55.
7- Miller J.-A., « Carta de JAM à EBP » [05/03/1995], in Catálogo de membros da EBP e textos estatutários. São Paulo, EBP, 2016, p. 160 (traduit par mes soins).
8- Miller J.-A., « Propos sur la garantie », Quarto, no 117, disponible aussi sur Hebdo Blog, no 94, 27 janvier 2017.
9- Cottet S., « La psychanalyse SGDG (sans garantie du gouvernement) », Quarto, no 117, p. 37.
10- Lacan J., « Radiophonie », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 413.
11- Cf. Miller J.-A., « L'orientation lacanienne. Le désenchantement de la psychanalyse », leçon du 15 mai 2002, parue sous le titre « Intuitions milanaises [I] », Mental, no 11, p. 11.
12- Lacan J., « Vers un signifiant nouveau », texte établi par J.-A. Miller, Ornicar ?, no 17-18, printemps 1979, p. 8.
13- Ibid.
14- Miller J.-A., « Point de capiton », La Cause du désir, no 97.
15- Miller J.-A., « Théorie de Turin sur le sujet de l'École », La Cause freudienne, no 74, p. 132-142.
16- Miller J.-A., « Point de capiton », op. cit., p. 97. Cf. aussi Lacan J., « Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse », Écrits, Paris, Seuil, 1966, p. 257.
17- Miller J.-A., « Point de capiton », op. cit., p. 93-97.
18- Miller J.-A., « Comment on devient psychanalyste à l'orée du XXIe siècle », La Lettre mensuelle, no 279, juin 2009, p. 5-6. & Opção Lacaniana nº 55.
19- Miller J.-A., « Théorie de Turin sur le sujet de l'École », La Cause freudienne, no 74, p. 132-142.
20- Miller J.-A, « Conférence de Madrid », Lacan Quotidien, no 700, vendredi 19 mai 2017.
21- Miller J.-A., « Théorie de Turin sur le sujet de l'École », op. cit.
22- Exergue inspirée par la campagne contre l'apatridie du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR): # I Belong pour la fin de l'intolérance – membre de l'AMP.
23- Entretien de 1998 in Huffpostbrasil.com, atualizado 18/04/2017.